dimanche 14 janvier 2018

Mouvements extérieurs et intérieurs (G XIII)

Terminons cette leçon concernant la Loi de Sept.
G. I. Gurdjieff continue et explique l’interdépendance
entre ce qui vibre à l’extérieur et ce qui vibre à l’intérieur de chacun de nous :
Pour mieux comprendre le sens de la loi d’octave,
il faut avoir une idée claire d’une autre propriété des vibrations,
celle de se diviser en "vibrations intérieures".
En effet, dans toutes les vibrations se produisent d’autres vibrations,
et chaque octave peut être résolue en un grand nombre d’octaves intérieures.
 
Chaque note de ces octaves intérieures contient à son tour une octave entière,
et ainsi de suite, un très grand nombre de fois, « mais pas à l’infini »,
parce qu’il y a une limite au développement des octaves intérieures.

Ces vibrations intérieures,
qui ont lieu simultanément dans des "milieux" de densités différentes,
se reflètent, et s’engendrent réciproquement, s’entraînant,
s’arrêtant ou se modifiant les unes les autres.

La substance (ou matière, densité de la matière) du monde 48
(soumis à 48 ordres de lois mécaniques, comme sur Terre)
est saturée de la substance du monde 24 (mondes supérieurs, "toutes les planètes",
où la matière, moins dense, se voit régulée par moins de lois mécaniques que sur Terre) ;
les vibrations de la substance du monde 24
sont dans une relation définie avec les vibrations de la substance du monde 48 ;
pour être plus précis : dans les vibrations de la substance du monde 48,
chaque note contient une octave entière de la substance du monde 24.
Telles sont les octaves intérieures. (…)
La substance du monde 24 est, à son tour, pénétrée par la substance du monde 12 (etc.)
(…)
L’étude des octaves intérieures, l’étude de leur relation aux octaves extérieures,
et l’influence possible des premières sur les secondes constitue une partie très importante
de l’étude du monde et de l’homme.

Commentaire :
le "voyage" intérieur, l’introspection, l’observation de soi,
cela sert donc à quelque chose, à quelque chose de grandiose :
depuis notre intériorité il nous est possible de vibrer avec l’univers,
et par là-même de nous y relier consciemment
(par l’intermédiaire des substances plus fines et éthérées).

Le rayon de création commence à l’Absolu.
L’ « Absolu » est « Tout ». Il est – « do ».
Le rayon de création se termine à la lune.
Au-delà de la lune, il n’y a « Rien ».
Cela aussi est l’Absolu – « do ».



G. I. Gurdjieff ajoute, plus avant dans le livre :
Jusqu’à aujourd’hui, nous avons parlé des forces qui créent les mondes. (…)
Ne l’oubliez pas : le processus de création ne s’arrête jamais ;
cependant, à l’échelle planétaire, il se déroule si lentement que,
si nous le mesurons d’après notre calcul du temps,
nous pouvons regarder les conditions planétaires comme permanentes pour nous.
 
Considérons donc le "rayon de création", l’Univers une fois créé.
L’action de l’Absolu sur le monde, sur les mondes créés par lui,
ou au-dedans de lui, continue.
De même, l’action de chacun de ces mondes sur les mondes suivants continue.
(…)
Ces influences sont transmises à travers les espaces stellaires
et interplanétaires par les radiations.
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Liens
* Ennéagramme, le symbole mystérieux
* Ennéagramme, étude
* Vibration des nombres

* Neuf nombres, quatre couples
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2 commentaires:

  1. Eric,
    Le cercle s'étend, se multiplie, propage son onde
    Mouvement, transmission, légèreté
    Beaucoup de choses me parlent et me dépassent dans cette série d'article
    Un beau partage merci
    Thierry

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    Réponses
    1. Yo (le cercle me fait penser à ton collage du jour)
      A + Thierry

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